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Sunday, 11 November 2012

Walkabout Park

Nous partons à la découverte (ou redécouverte) des animaux d'Australie, en nous rendant dans un parc, certes pas très grand, mais très sympa car pas du tout fréquenté. En période d'affluence, ils accueillent 400 personnes dans la journée. Et aujourd'hui, ils n'attendent pas plus d'une 100aine de personnes. Il y a en effet 4-5 familles qui se battent en duel, etc'est vraiment tranquille!
L'occasion pour nous de tutoyer de nouveau les kangourous...








Ou de caresser un koala (bon OK, il est empaillé celui-là, mais il plaît beaucoup à Luna qui commence à s'intéresser aux poupées et aux peluches).
Esteban retrouve avec joie ses amis les dingos. On apprend que seulement 30% des dingos d'Australie sont des purs dingos, les autres étant croisés avec des chiens domestiques, ce qui est problématique pour la survie de l'espèce. C'est bien sur l'île de Fraser Island que l'on trouve encore des purs dingos.
Ceux d'aujourd'hui sont blancs, ce qui est très très rare (ils ne représentent que 5% de l'espèce). Et alors qu'il mange un oeuf, on peut même le caresser! Bon on est d'accord, c'est un chien et y'a pas de quoi s'enflammer...!

Esteban a droit à une petite séance de peinture aborigène sur le visage...
Puis nous partons pour une petite randonnée dans le bush où l'on apprendra à reconnaître certaines plantes médicinales.
Esteban prend cela très au sérieux et nous demandera ensuite, alors qu'il a froid : "Il faut prendre quelle plante quand on a froid?"


 
On surprend une grosse grosse fourmi menaçante, "toutes mandibules dehors".
Du coup, on évite de s'approcher de trop près...
 
 
On découvre des peintures rupestres. On en perd notre latin. C'est les aborigènes ou les hommes préhistoriques qui les ont peintes???
On découvre un animal qu'on ne connaissait pas, le quoll. Il s'agit du plus grand marsupial carnivore. C'est tout mignon, comme ça, mais ça se transforme en gremlins quand on lui met un morceau de kangourou dans la cage. Les trois soeurs se battent presque et tueraient père et mère pour avoir le plus gros morceau!
Et un p'tit morceau de kangourou pour notre ami le diable de Tasmanie.
Lui aussi, il ne paye pas de mine avec sa taille réduite, mais c'est qu'il est vorace!!!
Puis on surprend un kookaburra en train de manger une mignonne petite souris blanche. Je dégaine mon appareil photo un peu trop tard et il ne reste plus que la queue du rongeur qui dépasse de son bec...

 
 
On nous montre une grosse chauve-souris (flying fox) qui a son bébé sur son ventre, bien caché sous son aile.
 
Esteban voudrait la caresser mais on nous en empêche. Elles peuvent véhiculer des maladies (notamment la rage), et même si celles-ci sont vacciner, il vaut mieux ne pas les toucher.
Du coup, Esteban va dire bonjour à un gros wombat qui mange une carotte. Attention quand même à se grosses pattes griffues!
 
J'ai confirmation que le wombat mal en point vu le week-end dernier au bord d'une route était bien malade.
Enfin, les enfants finissent l'après-midi à s'amuser parmi les émeus et les kangourous et autres wallabies.
 
Luna n'a décidément pas froid aux yeux et défie les émeus qui font 3 fois sa taille et la regarde, d'un air éberlués : "nan mais c'est pas cette petite merdeuse qui va marcher sur nos plates-bandes!"

Elle fait amie-ami avec un wallaby qui lui, au moins, fait sa taille! 
Puis elle prend les commandes pour "jouer à Chat" avec Esteban et un kangourou.
Une poursuite incessante qui lasse le kangourou plus rapidement que les enfants...
 
Enfin, on nous permet de rentrer dans l'enclos des koalas pour les caresser.
Moi : "il a une drôle de tête ce koala sur la photo, il paraît amorphe!"
Marc : "Ben, c'est une tête de koala...!"

 C'est vrai que ça a plutôt l'air con... Doux au toucher, mais pas très vif...

Saturday, 10 November 2012

Rando à Curl Curl

Aujourd'hui, nous partons en randonnée armés de notre tout nouvel appareil photo!!! Marc s'est mis en tête de s'offrir un reflex pour Noël, mais j'étais assez frileuse à cette idée, essayant de lui expliquer qu'un bon appareil ne fait pas un bon photographe!
Néanmoins, son argument a fait mouche lorsqu'au petit-déjeuner vendredi, il m'a parlé d'un appareil hybride (entre le bridge et le reflex) qu'il a trouvé soldé à 50%, et qui n'avait que des avis positifs sur internet.
Aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà avec notre bel appareil une heure plus tard, avant d'aller au playgroup avec les enfants. Comment expliquer aux enfants que le Père-Noël est passé si vite pour nous cette année??!
 
Du coup, vous apprécierez les jolies couleurs, les très beaux portraits, et vous découvrirez maintenant des photos de moi, jusque-là si rares car il est difficile d'être devant et derrière la caméra!

Mon ancien appareil auquel je tiens beaucoup fait néanmoins toujours de jolies photos, n'est-ce pas? Les couleurs sont justes parfois un peu plus ternes qu'avec d'autres appareils...
 

A nous la possibilité de prendre des sujets en pleine action, que ce soit une famille de barges ou une nuée de mouettes en vol!

A vous la possibilité de voir la réalisatrice en plein tournage, avec des acteurs pas toujours très coopérants...
 Mais parfois, ça lui fait aussi des vacances
et elle peut enfin prendre la pose devant la caméra!
Oups, je me mets à parler de moi à la 3ème personne.
Faut que je fasse attention de ne pas prendre la grosse tête.
On entre très vite dans la peau d'un acteur, finalement...
Mais mon oeil de photographe reste à l'affût et je pense que je vais très vite récupérer notre nouveau bijou et laisser mon vieux copain au vestiaire....
Allez, on avance un peu, et on descend un grand escalier, que Luna tient absolument à descendre comme une grande... Ronin, prends-en de la graine!
Esteban me demande "pourquoi la plage est interdite aux dingos". Bien vu, sauf que les dingos, je ne suis pas sûre qu'il y en ait des masses dans le coin. Et s'il s'agissait d'un simple chien, mon fils, t'y avait pensé?! A force de cotoyer des animaux exotiques, on en oublie nos fidèles compagnons à 4 pattes...

L'escalier nous mène à une piscine d'eau de mer, où nous attend un spectacle digne des volcans siciliens, n'est-ce pas papou?!
Les vagues qui frappent les rochers font des écumes qui ressemblent vraiment à des geysers.
Marc et Luna s'approchent...










Même pas mouillés!!!




C'est magnifique, mais il fait froid, alors on va rentrer...
Comme à son habitude, Esteban ne peut s'empêcher de ramasser tout un tas de cochonneries par terre. Ca va des feuilles aux cailloux, en passant par les pommes de pin. Aujourd'hui, il a trouvé des graines et comme il a compris que les oiseaux mangent des graines, il les garde pour les mettre sur notre terrasse.

 

Luna continue à nous épater et négocie les aléas du chemin avec brio!
On tombe sur des fleurs qui ressemblent étrangement à des édelweiss, avec le même aspect duveteux et blancs immaculé.
Et voilà, ce sera tout pour aujourd'hui!!! Il faut dire que j'ai passé un temps fou à trier mes photos et arriver à n'en sélectionner qu'une vingtaine, parce qu'avec 2 appareils, ça fait 2 fois plus de photos à regarder. Grrr!

Friday, 9 November 2012

Mais c'est du Picasso!

Esteban fait des progrès incroyables en dessin, d'après la maîtresse. Il faut dire qu'il partait de loin en début d'année, n'ayant jamais tenu un crayon ni dessiné!
Alors quand elle m'a indiqué qu'il ne fallait pas hésiter à le faire dessiner pour renforcer son poignet et ses doigts, je n'ai plus hésité à lui donner une feuille et des crayons quand il le demandait.
 
Les bonhommes, réduits au départ à un rond et deux traits pour les jambes, commencent à se complexifier. Jusqu'à des détails comme les cheveux, les oreilles, les sourcils...etc. Et voilà une mère en extase devant les chefs-d'oeuvre de son fils ;-)

Luna, elle, ne souhaite pas être en reste et manipule les feutres avec dextérité.
 
On évitera juste de parler de l'incident du canapé, avec des petits coups de stylo bic made in... Luna ou Esteban? On aurait tendance à dire Esteban vu le tracé, mais ce dernier a plus vite fait de balancer sa soeur, le salaud!

Monday, 5 November 2012

1ère sortie camping!

Ce week-end, nous avons inauguré le camping à l'australienne.
Première sortie pour notre tente 4 places inaugurée à Fontainebleau il y a 2 ans et demi, et qui n'avait plus jamais resservi depuis!
 
Nous voilà partis vendredi en fin d'après-midi, pour nous rendre à Bielany à 1h30 en voiture... sans compter les embouteillages du vendredi soir. Pour la 1ère fois depuis notre départ de Paris, je peste dans la voiture alors qu'on avance à 20 km/h.
 
Sur une route de campagne, juste avant d'arriver, on tombe sur un wombat qui a l'air bien mal en point.
Tout pelé, la peau toute crevassée, il a l'air d'un vieillard. Déjà que ça ne ressemble à rien cette bête, mais alors celui-ci a gagné le concours de l'animal le plus vilain d'Australie!
Nous arrivons au camping avant la nuit, ce qui nous laisse le temps de monter notre tente sereinement. Même si le camping est très rudimentaire (pas d'eau chaude, une douche pleine de cafards), on va être dans du 5* : on a acheté un matelas gonflable ultra confortable, un camping gaz 2 brûleurs, et nos amis (Christelle, une française et son copain Richard, dont le fils Ronin est dans la classe de Luna) ont amené la table et tout ce qui faut pour la cuisine.
 
On ne les attendra pas pour commencer le dîner.
 
 
Les enfants sont ravis de leurs chaises de camping et pour la 1ère fois, nous allons voir Luna qui reste assise plus de 10 min sans bouger!







Quand je pense que j'avais hésité à acheter LA chaise dont tout australien qui se respecte dispose et fait usage à chaque sortie barbecue ou camping! Je crois que j'ai fait un bon investissement. Marc arrive même à faire sa sieste dedans, c'est vous dire si elles sont confortables!!!





A part la logistique liée au camping, notre week-end sera synonyme de glandouille, avec miam miam et glou glou (on vous confirme que les australiens ont une bonne descente et ce n'est pas une légende! 24 bières et 6 bouteilles de vin à 6, et tout le monde se porte comme un charme!), jeux dans l'herbe, sieste dans la tente pour les enfants (dans sa chaise pour le père), ramassage du bois pour le feu et trempage des pieds (ou plus pour les courageux comme les vrais australiens) dans la rivière qui se trouve à proximité, la Colo River.
 
Evidemment, Marc ronge son frein et s'inquiète, bière à la main, de ses kilos en trop. Il se plaint qu'il est fatigué, et il a besoin d'aller griller les calories en trop dimanche matin pour un petit footing. C'est que Monsieur voit approcher son Marathon (dans 3 semaines) sans s'être vraiment préparé!
Et ce n'est pas notre petite balade d'une heure le samedi matin qui lui donnera le sentiment de s'être dépensé. C'est surtout l'occasion pour les enfants de dire bonjour aux chevaux, pour Esteban de chercher des coccinelles, et pour moi de faire une ou deux photos...
Après les dîners, c'est soirée autour du feu.


Richard et John nous enseignent les rudiments du campeur australien : monter la bâche pour se protéger de la pluie ou du soleil (on aura droit aux 2), faire un feu, faire cuire sa viande au barbecue sans la faire brûler, réchauffer ses saucisses sur le feu, y faire griller quelques Mashmalow. Et puis aussi passer son fils de 20 mois sous l'eau froide de la douche à 18h alors qu'il fait presque nuit! Nous, on n'a pas osé : Esteban est passé à la douche le matin et pour Luna, ce sera une toilette de chat à la lingette.
Pour faire  plaisir à Esteban qui nous avait bien aidé à collecter du bois, on a gardé quelques branches pour un mini feu le dimanche matin.
 
Les enfants sont ravis de faire comme les grands, mais Christelle et moi voyons notre degré de stress soudain augmenté avec 2 bambins qui ne tiennent pas en place et pourrait se jeter dans le feu la tête la première!
On a passé un très bon week-end, et même la Red-back spider (la 2ème araignée la plus dangereuse d'Australie) que Christelle voit grimper sur sa jambe au moment de démonter la tente, n'entachera pas la bonne humeur de ces 2 jours.
 
Néanmoins, je ne suis pas rassurée pour les prochaines fois et je crois bien que j'ai rêvé d'araignées dans la nuit de dimanche à lundi...

Friday, 2 November 2012

Ah tut tut pouêt pouêt tralalaaa!

 
Un jour en fin d'après-midi après l'école, nous allons passer une petite heure chez mon amie Sonia. Pendant que qu'Esteban et Benjamin font du trampoline, Luna fonce vers la voiture de Benjamin et se l'approprie. Elle jubile!!!
 
 
Elle s'y croit trop, observez ce regard sérieux et concentré!
 
Elle fait même les bruitages : brrrr! Je sais pas où elle a appris ça, on fait jamais "brrr" quand on conduit, nous?!
Du coup, quand l'autre jour j'ai trouvé pratiquement la même voiture sur un trottoir dans la rue derrière chez nous, je n'ai pas hésité une seconde et l'ai ramenée à la maison. Bien mal m'en a pris... Horrifiée, j'ai assisté à la pire bagarre entre mes 2 chérubins. Luna qui fermait la porte de la voiture sur les doigts d'Esteban et le poussait, Esteban qui est allé jusqu'à tirer les cheveux de Luna. Du jamais vu!
 
J'ai passé une demi-heure à essayer de limiter les dégâts, d'arbitrer la baston, de leur expliquer les vertus du partage...etc. En vain. Après ça, j'ai baissé les bras et on est rentrés à la maison, j'en pouvais plus!

Thursday, 1 November 2012

Travailler, c'est trop dur...

Pauvre Marc! De retour de vacances, le voilà reparti pour bosser comme un acharné. Et même le 1er novembre, qui n'est pas férié chez nous!!!
Bon OK, on ne va pas le plaindre parce qu'il n'est pas dans les pires conditions de travail, jugez plutôt :

Il a sa p'tite bouteille d'eau, sa femme qui lui apporte le café de temps en temps, son casque pour les appels téléphoniques (ça l'isole des sons de dehors qui peuvent parfois être gênants, de la tondeuse d'un voisin au travaux de l'autre, en passant par tous ces oiseaux bien bruyants!).
Parfois, il peut faire très très chaud et le thermomètre monte à 44°C au soleil sur la terrasse, alors il doit se retrancher à l'intérieur. Mais la plupart du temps, il est bien avec son short et son p'tit polo, ses tongues et son petit footing en fin de journée. Il faut dire que Monsieur prépare un marathon pour dans 3 semaines!
 
Malgré tout, il lui arrive de culpabiliser et il a tendance à croire qu'il a besoin de faire autant d'heures de travail, voire plus, que s'il allait au bureau. Alors qu'il gagne sur le temps de transport, qu'il est en mode flexibilité maximale (ses collègues des USA et d'Europe l'appellent parfois à des heures indues), et il s'est récemment rassuré en lisant une étude qui indique que 40h de travail normal correspondent à 24h de télétravail. On se demande bien pourquoi les boîtes y sont encore si frileuses...