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Sunday, 28 April 2013

Nitmiluk => Mataranka

Nouvelle journée de transfert vers Mataranka. Nous quittons Nitmiluk et son camping si agréable (je m'y suis sentie chez moi dès la première heure) pour reprendre la route en passant à nouveau par Katherine. On s'y arrête pour faire les courses et l'on repart vers le sud à une centaine de kilomètres.


Nous arrivons juste à temps pour la visite de la grotte de Cutta Cutta ("beaucoup d'étoiles" en langue aborigène).
 
 
Elle n'est pas exceptionnelle mais nous y découvrons néanmoins des formations calcaires que nous n'avions jamais vues auparavant.




 
Dans la voiture, les enfants se tiennent à carreau avec Papou à l'arrière.

J'en profite pour essayer de faire la photo du plus beau gros camion que l'on croise!




Eh voilà! On est déjà a Mataranka!!! Trop faciiiiile!

Notre camping est situé juste à côté d'un champs de termitères.
 
On s'installe, et on abandonne Papou qui n'est pas au top de sa forme. Décidément, la chaleur a encore eu raison de lui...
 
Il va pouvoir se reposer au calme pendant qu'on part à la découverte des sources d'eau chaude à 15 min à pied du camping ("bitters springs").
On a pris les frites comme on nous l'avait conseillé, et l'on comprend mieux leur utilité en arrivant sur place. Il s'agit de se laisser glisser dans ce faible courant, au milieu d'une végétation sauvage.
 
Bon, c'est pas tout ça mais il va falloir aller retrouver notre Papou et le nourrir un peu!
 

Saturday, 27 April 2013

Une journée glandouille, ça fait du bien parfois!

Ah, si mon fils avait été bien luné...!
 
Ce matin, Paul et Marc partent pour une virée de 4h en bateau dans les gorges. De mon côté, je ne me sens pas le courage de devoir courir encore après les enfants sur un bateau, notamment pour éviter que Luna ne passe par dessus bord. J'en profite pour rester avec mes monstres au bungalow, pour nous reposer un peu et profiter de la piscine qu'ils ont tant apprécié hier soir!

Mais visiblement, la piscine avec maman, c'est pourri. Esteban s'est à peine trempé, est ressorti et n'a plus voulu y remettre les pieds. Alors au bout d'une heure, on retourne au bugalow. Ah c'est sûr qu'avec papa, on se marre plus, bande de saligots!

En début d'après-midi, Esteban nous fait une crise et refuse d'obéir. Il se met dans un état pas possible et je finis par le coucher dans son lit de force... où il s'endort très rapidement.

Avec Luna, on en profite pour aller découvrir les petites bébêtes multicolores qui se regroupent en masse sous les feuilles de l'arbre derrière le bungalow.



Luna s'éclate à les faire s'envoler et on passe un moment sympa à la regarder.
 
 
En fin d'après-midi, nous partons pour une petite rando dans le coin, et monter à un point de vue pour assister au coucher du soleil.

Esteban fait encore sa tête de lard et n'arrête pas de dire qu'il veut être devant, mais il refuse de quitter son père qui est derrière. Il ne supporte pas que je parte devant sans l'attendre, et néanmoins il ne veut pas que je lui tienne la main. Mais comment on peut être aussi tête de mule?!
 
 
Pour essayer de la dérider, Papou fait le pitre mais ça n'a pas vraiment d'effet.
 
 
 
Il refuse même de me regarder quand je prends une photo, et ce qui aurait pu être une des plus belles photos de mes deux hommes est finalement gâché.
Tant pis, je me contenterai des paysages...





Friday, 26 April 2013

"C'est la plus belle rando des vacances" + python en forme de chauve-souris

Ce matin, nous sommes accueillis à la sortie de notre bungalow par une famille de wallabies! Luna est comme une dingue et pousse des petits cris, et elle va passer 3 jours à guetter nos nouveaux amis qui jouent parfois à cache-cache avec elle (en se cachant sous la terrasse!).
 
Puis devant le bungalow des voisins, nous découvrons un python en plein festin : il tente d'avaler une énorme chauve-souris (dont on ne voit plus que le bout des ailes dépasser).
 
Décidément, je sens que je vais me plaire dans notre nouveau camping!
 
 
La balade du jour (8 km aller-retour) a pour objectif d'atteindre une crique avec une cascade pour nous y baigner. Le temps estimé pour y aller est de 2h, et Esteban est bien motivé pour marcher de bout en bout.

On marche au milieu d'une végétation assez sèche, qui n'a plus rien à voir avec celle plus luxuriante de Kakadu à la saison des pluies.
 
Les plantes on déjà subi quelques incendies et les troncs sont noirs à certains endroits.
On atteint enfin les gorges!

Et après une descente escapée, à nous la baignade! Normalement, elle est interdite à cause des crocodiles, mais notre crique est à l'écart de la grosse rivière, et il n'y a donc aucun risque.
 
 
L'endroit est incroyable! Il fait frais, la cascade est grandiose, la baignade appréciée de tous.
 
Allez, je qualifie cette rando comme étant ma préférée des vacances (du moins jusque là).
 
 
 
 
 
Après le déjeuner, on part en aventure dans les rochers le long du ruisseau, pour déboucher sur la grande rivière. Mais là, pas question de se baigner!
Puis nous prenons le chemin du retour. Après la montée fatiguante en pleine chaleur, je jette un dernier regard à cette gorge magnifique.

Alors que Paul a mis le turbot et que Marc et les enfants traînent derrière, j'en profite pour observer de jolis petits oiseaux.
Nous retraversons une aire de végétation complètement brûlée par les incendies.

Luna est au meilleur de sa forme et j'ai du mal à l'empêcher de courir. Je suis d'autant plus inquiète que la descente se fait plus raide et les gravillons la font déraper.
 
Notre Luna n'a décidément peur de rien...
 
Elle refuse de se faire porter et je dois me la coltiner tandis que les garçons foncent pour rentrer au camping avant la fermeture du Centre d'Information. Tout ça pour acheter une glace à Esteban parce qu'il a bien marché... !
Et c'est finalement à la piscine, où Marc part s'amuser un peu avec les enfants, qu'ils vont trouver leur bonheur.
 
De mon côté, je me prend le bec avec Paul qui essaye de m'expliquer comment faire des pâtes sans bouger de sa chaise. La cuisine est tellement exigüe que finalement, les pâtes finissent par terre, mais elles restent mangeables!
 
 
 
 
 

Thursday, 25 April 2013

Tansfert à Nitmiluk et petit détour à l'hôpital

Réveil 6h10 ce matin pour moi! A cause de ces satanés oiseaux qui piaillent en volant au dessus de chez nous par nuées. J'en profite pour aller observer cette migration matinale au lever du soleil devant le bungalow.

Après 5 nuits à Jabiru, nous quittons le parc de Kakadu, direction Nitmiluk à 250 km environ.
En route, nous nous arrêtons devant des termitières géantes et un arbre tout bizarre, qui a l'air rapiécé.


A midi, nous nous arrêtons à Pine Creek, un bled complètement pommé où nous avons la chance de découvrir un café-restaurant. Et comme aujourd'hui, c'est l'Anzac Day (jour férié en Australie), l'endroit est très animé pour un jour de semaine.
 
 
 
Entre karaoké et buveurs de bière, nous prenons place pour déjeuner, après un petit plongeon dans la piscine.
 
En manque de bière (la vente de boisson est interdite dans le parc de Kakadu, pour endiguer les problèmes d'alcoolisme des populations aborigènes), Marc et moi en profitons pour acheter un pack de 24 binouzes qui nous feront jusqu'à la fin des vacances!

Nous reprenons la route après le déjeuner et faisons halte à Katherine (la 3ème ville du Northern Territory) pour profiter des sources d'eau chaude.

C'est alors que Paul découvre qu'une de ces jambes a viré au rouge et enfle de plus en plus. LA pharmacie de la ville est déjà fermée et nous nous rendons à l'hôpital, espérant que les urgences ne seront pas débordées. Nous avons de la chance, nous sommes les seuls!
 
 
 
 
Marc reste dehors avec les enfants pendant que j'accompagne Paul à l'intérieur. Pour pouvoir utiliser notre carte de sécu, il se fait passer pour Marc. Personne ne nous pose aucune question, heureusement! Et voilà notre papou sous intraveineuse (la première de sa vie!) pour une bonne dose d'antibios. Il aurait chopé une infection. On n'en saura pas plus, la médecine australienne restant toujours très approximative...
 
Cet imprévu chamboule quelque notre programme et nous arrivons à notre nouveau camping à la nuit, accueilli par la pleine lune...