Nouvelle journée de transfert pour nous rendre à notre dernier bungalow des vacances dans le Parc National de Lichtfield.
Avant le départ, nous retournons aux sources d'eaux chaudes que Paul n'a pas pu voir faute d'énergie.
Un paysage aquatique renversant nous y attend!
Les enfants en profitent pour mettre les pieds dans l'eau,
malgré l'interdiction formelle des parents...
Bye bye Mataranka!
... Allez Luna, on y va!
On s'arrête très vite pour aller observer le nourrissage des barramundis (énormes poissons qui peuvent atteindre jusqu'à 2m et peser jusqu'à 60 kg!).
Notre pêcheur a tout de l'Australien moyen, de l'accent jusqu'au chapeau de cow-bow. Et quand il parle, on ne peut s'empêcher de se regarder en pouffant avec Marc, ne comprenant pas la moitié de ce qu'il dit.
Marc fait moins le malin quand il s'agit de passer aux choses sérieuses. Les pieds dans l'eau, un morceau de poisson à la main, il attend le monstre qui guette à quelques dizaines de centimètres de sa main.... Et tout à coup, on entend un cri aigü qui trouble la quiétude du lieu (et perce nos tympans aussi!). Non, les barramundis ne crient pas. Il s'agit bien de mon mari, qui fait usage de sa voix de castra associée à ses plus grandes frayeurs!
Le mouvement de recul était chouette à voir aussi. Heureusement que notre ami pêcheur avait prévenu de ne pas enlever la main si l'on ne veut pas risquer de se faire mordre!
Nous reprenons la route jusqu'à Katherine, 100 km plus loin. Paul a alors une grande idée : prendre en photo une vieille dame aborigène à la coupe de cheveux hirsutes, assise avec d'autres sur le terre-plein au milieu de la route principale de la ville.
Je l'accompagne, un peu gênée, et c'est un Papou très relax qui, tout sourire, s'asseoit à côté de la dame en lui enlaçant les épaules.
Le temps que je comprenne comment activer le flash, le monsieur de la dame commence à se réveiller, à s'énerver, à la bousculer, et finit par nous envoyer de très cordiaux "fakoff"!!! Pas besoin d'être bilingue pour comprendre qu'il vaut mieux laisser tomber avant de s'en prendre une...!
Nous reprenons la route pour à nouveau 100 km jusqu'à Pine Creek. Vous vous souvenez, le bled pommé au milieu de nul part mais avec un resto plein d'mabiance et une piscine!
On a décidé d'y refaire notre halte du midi pour faire plaisir à Marc qui veut goûter du crocodile (au menu de l'autre jour, mais pas aujourd'hui malheureusement).
En fait, le bled a poussé à cet endroit juste à cause de l'or qui s'y trouvait! Tout s'explique!
Cette fois, l'ambiance est moins festive malgré quelques buveurs de bière.
Les enfants vont donc devoir animer un peu le lieu. Allez les musiciens, tous au piano!
Défoulez-vous bien, parce qu'on a encore 200 km à faire en voiture!
Je trouve la végétation plus désolée que dans le Parc de Kakadu où tout était beaucoup plus vert. C'est notamment lié aux feux de forêt qui calcinent les arbres et roussissent les feuilles. On voit même un peu de fumée au lieu. Brrr, c'est pas très rassurant tout ça!
En fin d'après-midi, nous allons découvrir les termitières magnétiques, dont le sommet dentelé est orienté selon un axe Nord-Sud et sert de sépulture pour les termites.
Elles sont beaucoup plus grandes que celles que nous avons vues jusqu'à présent!
Et c'est encore à la nuit que nous arrivons à notre camping. Cette fois, notre "bungalow", ou plutôt notre "tente sur pilotis" est moins luxueuse et nous devrons la partager avec une armée de moustiques affamés.
D'un autre côté, on se dit qu'après 4 nuits comme ça, on sera finalement contents de rentrer à Sydney!
Défoulez-vous bien, parce qu'on a encore 200 km à faire en voiture!
Je trouve la végétation plus désolée que dans le Parc de Kakadu où tout était beaucoup plus vert. C'est notamment lié aux feux de forêt qui calcinent les arbres et roussissent les feuilles. On voit même un peu de fumée au lieu. Brrr, c'est pas très rassurant tout ça!
En fin d'après-midi, nous allons découvrir les termitières magnétiques, dont le sommet dentelé est orienté selon un axe Nord-Sud et sert de sépulture pour les termites.
Elles sont beaucoup plus grandes que celles que nous avons vues jusqu'à présent!
Et c'est encore à la nuit que nous arrivons à notre camping. Cette fois, notre "bungalow", ou plutôt notre "tente sur pilotis" est moins luxueuse et nous devrons la partager avec une armée de moustiques affamés.
D'un autre côté, on se dit qu'après 4 nuits comme ça, on sera finalement contents de rentrer à Sydney!