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Saturday, 2 February 2013

Chroniques de koalas

Aujourd'hui, on décide que c'est la journée des koalas! Et pourquoi pas, après tout?!
 
Petite mise en jambe du matin dans la "rainforest" (forêt primaire) du coin. Très aménagée, mais très jolie quand même : on se balade sur un pont suspendu à mi-hauteur des arbres, et pour le coup on le fait deux fois, dans un sens puis dans l'autre, parce qu'un gros figuier s'est cassé pendant la tempète de la semaine dernière, et il a pété le pont, alors on ne peut pas faire le tour complet!
Non, mon fils n'est pas handicapé.
Il est juste dans sa phase "faut pas marcher sur les traits"!
 
Quant à ma fille, elle est dans sa phase du
matin "je fais la gueule et je râle". Chouette famille, hein?!

 

Esteban était plein d'entrain mais juste après cette photo debout sur un siège-hibou en bois, il s'est payé la frayeur de sa vie : il s'est retrouvé avec une grosse sangsue lui grimpant sur la jambe. Il était aussi hystérique que sa mère un jour de grosse araignée. La même mère qui, cette fois-ci, a su garder tout son sang froid pour choper la bestiole dans le chapeau de son fils et la bazarder. Et ce, avant même qu'elle n'ait commencé à mordre Esteban (la sangsue, pas la mère!). Trop fière!!! J'ai agi en vraie australienne, hé hé!
 
 
 
 
 
La matinée se termine au café de la rainforest, avant un retour à la maison.
C'est qu'on a un programme à tenir!
Cet après-midi, on va visiter un hôpital de koalas!
Peluche ou vrai, on ne sait plus trop. Vu la taille du 1er, je crois que c'est un faux, n'est-ce pas Luna?!
Quand à celui ci-dessous, il me semble l'avoir vu s'approcher, tel une star, pour poser pour la photo. Incroyable, un koala narcissique!!!

 
Je fonds devant la "nurserie", où l'on découvre deux bébés endormis sur des branches hautes. Elles sont vraiment trop mimies, ces petites boules de poil!
 
Sur le tableau récapitualtif de nos 28 pensionnaires actuels, on y découvre deux bébés, l'un orphelin et l'autre "abandonné pour des raisons inconnues". Certainement nos deux boules de poil... snif snif!
 
Du coup, on ne peut pas repartir sans un petit souvenir. La mascotte de l'hôpital, Barry, est un koala en peluche qui s'échappe et va découvrir le monde. L'idée est la suivante : on achète la peluche, et on la prend en photo partout où l'on va puis on envoie les photos par mail à l'hôpital pour leur donner des nouvelles de leur protégé. Je trouve l'idée sympa et j'offre un petit Barry à Esteban. Evidemment, Luna repart elle aussi avec un petit koala, mais un "classique" pour elle. J'ai bien fait, parce qu'ils sont comme des dingues avec leur peluche!!!
 
Sur le chemin du retour, on dépose Marc et Luna sur la plage pour qu'ils rentrent à pied et finissent la partie de balade qu'on n'a pas fait hier, et Esteban et moi rentrons pour un petit jacuzzi, hi hi hi c'est la belle vie!!!
Puis direction la plage après le repas du soir. Je vais (enfin!) pouvoir tester mon pied d'appareil photo, mon cadeau de Noël!
Mais après 2 photos, ma batterie tombe en rade! Quelle poisse!!! J'aurais dû vérifier avant de partir! Heureusement, Marc a son Iphone qui fait des photos pas mal du tout!
Les enfants ne lâchent plus leurs koalas respectifs!

Luna devient très vite trilingue français, anglais et koala...


Friday, 1 February 2013

Balade sur la côte de Port Macquarie

Première vraie journée à Port Macquarie. On fait un rapide tour d'horizon des trucs à faire, et le number one est la "costal walk", rando sur la côte. Ca tombe bien on adore ce genre d'activité ;-)
 Et c'est parti!!!




 


Esteban nous dira le lendemain matin qu'il ne veux pas aller à la plage ("j'en ai marre de marcher sur la plage!"). En attendant, il suit bien et ne rechigne pas du tout!
On s'arrête pour le pique-nique et pendant que Marc fait son kéké dans l'eau jusqu'à la taille (baignade interdite en raison des courants forts), je me retourne et tombe nez-à-nez avec un gros iguane!
Tranquille, la bestiole passe à 1m de nous, l'air de rien, pas du tout effrayée.
 
On a appris que ces grosses bestioles à l'air placide peuvent néanmoins être dangereuses : nous prenant pour un arbre, elle peuvent nous monter dessus, et vu la taille des griffes, on doit s'en souvenir un moment! Alors je m'empresse de dire à Esteban qui est debout : "assied toi, reste assis, ne bouge pas!"


Et puis la balade continue, avec des paysages toujours aussi beaux.
 
On est ravis du temps, nous qui attendions des orages!







Vers 15h, je fais presser le pas car les gros nuages noirs commencent à s'amonceler au loin, et l'orage arrive sur nous!

 
Arrivée au phare = fin officielle de la balade! Mais c'est sans compter que la voiture est restée à l'hôtel et qu'il n'y a pas de bus dans le coin. Alors il faut encore marcher un ou deux km pour rejoindre le 1er arrêt de bus, d'autant plus que le stop ne marche pas!
Vers 17h, alors qu'on sort du centre commercial où l'on a fait les courses, on se prend une saucée monstrueuse! On a du mal à rentrer avec la buée dans la voiture et on ne comprend pas pourquoi il n'y a que nous qui avons une buée pareille. Alors merci google : Marc y apprend qu'il faut mettre la clim pour éviter la buée, et ça marche!!! On ne passera plus pour des glandus maintenant!!!
 
Du coup, il n'y a rien d'autre à faire que... de la piscine pour les garçons (l'eau y est plus chaude que les gouttes de pluie), et du jacuzzi pour les filles!!!
 
On se croirait vraiment en vacances...!

Thursday, 31 January 2013

Départ en week-end long!

Un week-end réservé de longue date, parce qu'une promo intéressante sur l'hôtel, et nous voilà partis pour 4 jours à Port Macquarie, à 400 km au Nord de chez nous.
 
Bon, pour les gens normaux, vous savez ce que c'est que 400 km en voiture : 4 petites heures tranquilles bien assis dans votre siège, à apprécier le paysage à sa juste valeur.
Mais pour les "parents", vous savez ce que peuvent vite représenter 4 heures et demie de route : juste un ENFER!
 
Alors, très pragmatiques, on a décidés de s'arrêter à mi-chemin pour la journée, à Port Stephens. On commence par une petite baignade dans la mangrove, pendant que Marc fait sa "petite sieste physiologiquement nécessaire".




Puis après le pique-nique, c'est reparti pour une petite balade dans les environs...

Il a plu beaucoup ces derniers temps et sans que ce soit les inondations (ils ont été touchés plus au nord), on longe des marrais remplis de petits crabes.



 
Et soudain s'offre à nous une plage de sable blanc...
 


 
Les garçons courent après les mouettes, et font un concours de celui qui lance les gros bouquets d'algues le plus loin.
 
 
On marche jusqu'au bout de la langue de terre, confluent entre la rivière où l'on s'est baignés plus tôt et la mer. Esteban apprend ce que c'est que "le courant".



Voilà, on s'est bien dégourdi les jambes, et c'est reparti pour 2h de voiture les doigts dans le nez (enfin, sauf pour Marc qui doit les garder sur le volant). Les enfants roupillent et on se dit qu'on est des parents super organisés!
 
Et pour clore joyeusement cette belle journée, on dîne au resto mexicain à deux pas de notre super hôtel qui se révèle le mieux qu'on n'ait jamais fait : un grand appart avec deux chambres, un jacuzzi dans la sdb, et une piscine, le tout avec vue sur la mer ou presque! Royal!!!



Sunday, 27 January 2013

L'Australie, pays de la diversité

L'australie, un pays autrefois terre d'accueil, où tout semblait possible et où chacun pouvait facilement venir s'installer et y vivre.
Voilà ce que cela donne quelques décénies plus tard, et ce malgré une immigration de plus en plus sélective et choisie de nos jours (Ah! la quête au visa!).








Le point commun entre tous ces gens : un sentiment d'appartenir à une nation et une fierté nationale véhiculée au travers de bannières et drapeaux,affichant les couleurs de leur pays d'origine ou d'accueil.




Ce jour de fête nationale reste tout de même controversé dans la mesure où il correspond à l'arrivée du 1er bateau de prisonniers destinés à coloniser le pays. Un jour qui n'est pas de ceux que l'on souhaite spécialement mettre en avant du point de vue des aborigènes, d'autant plus lorsque l'on connaît la manière dont ils ont été traités pendant des décennies, et leurs droits niés jusqu'à très récemment.
Quelques drapeaux aborigènes étaient érigés à l'occasion de ce jour du 26 janvier, paraît-il. Mais nous n'en avons pas vu un seul...!