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Friday, 3 May 2013

Les maillots de bain, ça sert à rien!


Ce matin, direction Bamboo Creek Tin Mine, une mine d'étain exploitée durant la première moitié du XXéme siècle.


L'endroit est à l'abandon mais des panneaux relatent l'histoire de cette mine et les conditions de vie difficiles liées à la saison des pluies et au manque de machines.
 
Esteban et moi nous amusons à ramasser quelques cailloux mélangés avec du métal. Pour montrer à News Time à l'école!
Au cours de la petite balade qui fait le tour du site, Paul nous offre un petit jeu : "Qu'est-ce que vous voyez, là?!" Allez, à vous de jouer!*


Nous apprécions la relative fraîcheur de la forêt bien dense qui ne laisse passer aucun rayon du soleil, et nous arrêtons au milieu du chemin pour pique-niquer.
 
 
Impossible de trouver un endroit à l'écart où se poser, ni un accès facile à la rivière pour se baigner. Cela ne nous empêche pas de nous tremper rapidement, à  moitié habillés faute de maillot de bain.
L'après-midi, nous passons outre les recommandations indiquant d'éviter le sentier de randonnée après 16h (en raison des incendies volontairement déclenchés), et nous découvrons sous un soleil de plomb un paysage récemment léché par les flammes.



 
 
Paul trottine devant d'un bon pas, tandis que Marc et Esteban traînent la patte derrière moi.
 
Heureusement, après l'effort, le réconfort...!
Nous arrivons à un endroit où la rivière d'élargit et cela nous permet de la suivre en marchant dans l'eau, jusqu'à une petite cascade et une belle piscine naturelle
(rock pool).
 
 

 Alors que Paul a pris soin de se déshabiller pour se baigner en slip, Marc, les enfants et moi nous jetons à l'eau sans même penser à nos vêtements!
 
De toute façon, il fait tellement chaud même à cette heure de fin de journée qu'ils sècheront très vite!



 
Qu'est-ce qu'on y est bien! On n'a plus envie d'en sortir. Sauf quand Luna nous fait une belle frayeur : je la vois perdre pied et tenter en vain de ressortir la tête de l'eau pendant plusieurs secondes avant que Marc se précipite pour la  repêcher!
 
Ca m'a coupé les jambes et je reste avec Luna sur le bord, puis j'en profite pour prendre quelques photos.
 



Toutes ces émotions n'empêchent pas ma petite sirène de retourner très vite dans l'eau, son élément.
Marc souffre un peu, ayant à s'occuper des deux enfants excités en même temps...

 
De retour au camping, on se prend une bonne bière bien méritée, et on compte notre tableau de chasse. Pas mal, mais c'est encore petit. On ne concourt pas encore dans la catégorie australienne!
 
 
 
On fait nos beaufs... LA CLASSE!
Esteban, lui, s'est fait deux copains : les enfants qui habitent dans l'espèce de ferme à côté de notre tente. Luna les rejoint pour faire les fous. De temps en temps, Esteban s'interrompt pour venir me voir et demande "c'est près, on mange?!", puis il repart affamé mais tout heureux.
Nous profitons de notre dernière soirée de vacances, qui finit comme toutes les soirées dans ce camping en catastrophe à cause des moustiques : au milieu du repas, on s'empresse de retourner dans la tente après une bataille vouée à l'échec avec ces satanées bestioles. On finit le repas à l'intérieur par terre devant le frigo, finissant les derniers restent et boites de conserves. 
 
* Solution : une grosse araignée qui se sache dans une feuille...

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