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Saturday, 18 February 2012

La phrase du jour de Marc!

Ici, "la semaine on se croirait le week-end, et le week-end on se croirait en vacances!"

C'est vrai que notre rando du jour avait vraiment des airs de vacances, avec un mélange de Corse et d'île de Lambogan à Bali. Un vrai bonheur, si ce n'est les 22 kg de bébés portés par Marc pendant l'heure de la sieste...


Petit message particulier pour Thierry : Tu as vu, Marc a changé de polo juste pour toi ;-)

Friday, 17 February 2012

L'HEURE DU BILAN

Après plus d’un mois et demi ici, il est temps pour moi de faire un petit bilan de notre installation.

Matériellement…

Nous sommes désormais relativement bien installés, avec le minimum vital (lits, sofa, table et chaises pour la salle à manger, lave-linge), et même un peu plus suite à nos différents achats : four à micro-onde, bouilloire (qui fait partie du minimum vital pour les britishs : nos voisins lorsqu’ils m’ont apporté des affaires de cuisine m’ont demandé, l’air inquiet : « do you have a kettle ?! »), cuit-vapeur pour les repas de Luna, mon babycook m’ayant plantée, bureau pour Marc, siège de voyage pour Luna qui lui sert de chaise-haute, fer et table à repasser (qui ne servent à rien car personne ne repasse à la maison), lampes pour les chambres et le salon, aspirateur. Avec les quelques trucs que nous ont prêtés les voisins pour la cuisine, on est suffisamment équipés pour attendre nos affaires tranquillement. Et heureusement elles viennent juste de quitter la France ! On ne les aura pas avant 3 mois !!! Finalement, on en vient à se demander ce qu’on a tant dans nos 50 cartons, sachant qu’on arrive très bien à vivre sans pour l’instant. C’est limite si ça ne nous fait pas peur de les voir arriver et de nous retrouver submergés d’affaires superflues !!! Et Marc de reconnaître qu’il a peut-être fait une bêtise d’emmener autant de livres. Finalement, on n’en a peut-être pas besoin…

Le seul truc qui nous manque vraiment, et que Marc n’a pas voulu emmener avec nous dans l’avion, c’est notre couette. Alors on continue à dormir comme en camping, emmitouflés en rêvant de jours plus chauds…

Dans les objets à acheter dans les prochains jours figurent : des tables de nuit, des lampes de chevet, et surtout, l’indispensable barbecue que Marc considère dix fois plus important qu’une lampe de chevet ! Ici les barbecues (BBQ pour les Aussies), c’est comme les bestioles : ils sont 4 fois plus gros que chez nous. J’en avais repéré un sur Ebay, mais quand j’ai vu les dimensions (1,75 m de longueur, 80 cm de largeur), j’ai lâché l’affaire en considérant qu’un simple BBQ portatif suffirait. Mais le chef de Marc lui a confirmé qu’il nous fallait bien un « 4 brûleurs » de cette taille !!! On va en bouffer des côtelettes !

Administrativement…

On le reconnaît, on est les plus nazes du monde pour tout ce qui est « démarches administratives ». Mais finalement, on se dit qu’on ne s’en est pas trop mal sortis. Bon, ça a été un peu fait à l’arrache en France, parce que j’ai privilégié mes révisions et qu’après mes examens de DESU, on n’a eu que 10 jours pour tout boucler et Marc ne s’affole jamais trop pour ce genre de choses. Résultat, on a laissé quelques trucs en plan (vente de la voiture toujours pas aboutie, demande d’ARCE auprès du Pôle Emploi qui a connu quelques ratés, quelques changements d’adresse non effectués, et des remboursements de Sécu en cours…etc). Mais heureusement que Paul, le père de Marc, est là pour prendre le relais et assurer tout ce qui doit l’être en France. Sans lui, on n’aurait jamais pu y arriver.

Enfin, il y a les démarches australiennes que Marc a menées comme un chef ! D’ailleurs, son boss m’a fait remarquer que j’avais un mari très organisé de ce côté-là. On parle bien du même homme ???! J’avoue que là-dessus, j’étais complètement à la ramasse et que je me suis entièrement reposée sur lui. La barrière de la langue a eu raison de ma motivation à m’y pencher, et je me sens un peu handicapée à ce sujet. En quelques jours, grâce à Marc, nous avions réalisé nos inscriptions à la sécurité sociale, choisi une assurance santé, acheté la voiture et fait la carte grise (que l’on a perdue depuis… la carte grise, pas la voiture !), réalisé les démarches nécessaires pour les déductions d’impôts sur les frais de scolarité d’Esteban. Plus récemment, il a fait le nécessaire pour avoir l’électricité, internet et le téléphone, le câble pour la TV, faire venir une entreprise qui s’est occupée d’éliminer tous les nuisibles de la maison (l’objectif étant au départ de nous débarrasser des puces dont nous n’avons pas vu un seul spécimen depuis 10j, mais Marc qui est terrorisé à la vue de la moindre bêbête sera très content d’apprendre que cela éloignera aussi les araignées et autres bestioles non désirées dans la maison).

Bref, il y a plein de choses à penser mais tout s’est fait assez naturellement et j’avoue que l’on n’a pas le sentiment d’avoir trop galéré depuis notre arrivée à Sydney. Finalement, le plus dur est bien de quitter la France et de tout organiser pour notre départ dans les temps.

Nerveusement…

Difficile de savoir si les nerfs à fleur de peau et l’impatience qui est mienne sont liés aux nuits trop courtes et hachées par 4 à 5 réveils de Luna, ou si cela est dû à la fatigue accumulée depuis quelques mois dans la préparation de notre départ et notre installation ici. Toujours est-il qu’il faut avoir les nerfs bien accrochés, accepter de ne pas avoir de visibilité sur notre vie à venir, ni quant à mon avenir professionnel. Je navigue à vue, avec pour seuls objectifs de parachever notre installation, m’occuper de Luna, et accessoirement de progresser en anglais pour à terme pouvoir prétendre trouver du boulot. Mais lire des livres et regarder la télé durant les rares moments où Luna dort me culpabilise parfois, avec le sentiment de glander plus que de bosser, et avec l’impression de ne pas progresser assez vite à mon goût. Les rares personnes avec qui j’ai l’occasion de discuter me disent que mon anglais est déjà bon, mais je ne m’imagine absolument pas aller à un entretien d’embauche !

Sinon, on peut dire que la vie ici est beaucoup moins stressante qu’à Paris, mais compte tenu du fait que je ne travaille pas et que Marc n’est pas soumis à des horaires stricts, il est difficile de comparer. Globalement, on sent néanmoins une atmosphère détendue, avec des gens cools et ouverts. Cela se ressent notamment au volant, où la conduite, même à gauche, se révèle pépère. Et ça, c’est parfait pour mes nerfs !!!

Quant à Marc, il est fidèle à lui-même. Rien ne semble lui causer de soucis, et grâce à son flegme habituel, notre arrivée et notre installation s’est effectuée tranquillou. Même l’échéance que nous avions à l’hôtel avec l’éventualité de ne pas trouver de maison ne nous a pas trop stressée. Il faut dire que ma principale préoccupation à ce moment-là était de réparer l’écran de mon ordinateur… ! L’arbre qui cache la forêt ?

Et aujourd’hui que nous sommes installés dans notre maison, sa principale préoccupation est d’assurer au mieux son bien-être de télé-travailleur. Il a déjà acheté une première chaise de bureau, puis l’a ramenée parce qu’il a lu sur un forum internet qu’il en existait une plus confortable dans le magasin, puis il a ramené la 2ème parce qu’elle lui faisait mal au dos, a changé pour une 3ème recommandée par un vendeur, qu’il a gardée mais de laquelle il continue de se plaindre (forcément, il ne l’a pas montée correctement !). Il a fait installer internet, puis s’est rendu compte qu’il fallait demander le wifi, puis a galéré pour tout connecter correctement…etc. Et puis, c’est sans compter le jour où il passait l’aspirateur dans le salon à 15h00 au lieu de bosser ! Eh oui, monsieur a besoin d’un environnement parfaitement propre pour activer ses neurones. Moi, ça me va bien, j’ai réussi à lui faire faire le ménage à ma place un jour de télétravail. Prochaine étape essentielle à son bien-être : les vitres. Avec toutes les toiles d’araignées qui s’y accrochent, je lui laisse volontiers ce chantier… ;-)

Tuesday, 14 February 2012

Dimanche 12 février : l'aquarium de Sydney

Pour achever la trilogie des poissons (après l'aquarium du Trocadéro et l'aquarium de Lisbonne), nous nous rendons aujourd'hui à l'aquarium de Sydney. Eh oui mon Titi et ma Gégé, je ne suis pas qu'ornithophile, je suis aussi poissonnophile!

Si les parents sont un peu déçus (après Lisbonne, on ne peut pas mieux faire), les enfants sont enchantés. Les photos parlent d'elles-mêmes, et mon rôle s'arrête donc là pour aujourd'hui. Ouf, je vais me coucher!














Monday, 13 February 2012

Samedi 11 février : une rando qui tourne à la sortie canyoning...!

Vendredi soir s'offre à nous un choix cornélien : rando dans la forêt ou plage??? C'est Esteban qui tranchera avec une réponse sans aucune hésitation : randonnée dans la forêt!!!
Alors après avoir vérifié le risque minimum de pluie (l'Iphone indique un risque potentiel de 40% au plus fort de la journée à 15h00, mais le nombre de mm de pluie prévu est faible et nous pensons pouvoir y échapper. Mais prévoyants, nous emportons les capes de pluie avec nous.

Marc vise une rando dans le parc de Kurung-Gai avec pour objectif de partir d'une station de train pour arriver à une autre (les circuits se font très rares par ici, et il faut s'organiser). Sur le plan de l'Ipad, "c'est jouable" d'après Marc, même si d'après moi, le plan est un peu ambitieux avec les enfants, si l'on compare à la dernière rando effectuée.
Arrivée au début du sentier, un panneau indique notre destination finale à 6h de marche (un peu short pour y arriver alors qu'il est 13h00 et que nous n'avons pas encore pique-niqué!). Nous revoyons notre plan et nous nous contenterons d'aller à la "Bay" qui nous fera une balade de 2h aller-retour.

On met déjà 1h10 pour descendre. Le chemin n'est pas évident, avec des cailloux partout et de l'eau qui stagne sur le sentier. Avec Esteban, on manque marcher sur un serpent noir que je vois au dernier moment! Impossible d'évaluer sa taille, je n'en vois qu'une partie lorsqu'il s'enfuit du sentier. Mon coeur fait un bond, malgré le fait qu'on nous ait dit que les noirs sont les moins dangereux par ici. Mais ce sont surtout les sangsues qui nous préoccupent. On en voit 3 ou 4 durant la descente, et on se dit qu'il ne fait pas bon s'arrêter quelques minutes, même sur le sentier. Même Marc, notre aventurier du dimanche, n'est pas hyper rassuré et se dit qu'il aurait dû prendre le n° de tél des deux gars qu'on a croisés qui faisaient le chemin dans l'autre sens en courant. Ainsi, il aurait pu prévoir une sortie trail, inenvisageable tout seul.

Enfin nous arrivons à la baie et nous sortons l'attirail de luxe du parfait pique-nique : une couverture, les bons sandwichs de maman Roxane et même le café (on s'est offert une bouteille thermos!!). Mais à peine le pique-nique terminé, les premières gouttes de pluie nous font ramballer le tout en catastrophe, au moment où l'on croise une dame avec ses 2 enfants. Ils prennent les devants sur le même chemin que nous, mais au bout de 5 min, on les voit revenir (la maman nous explique qu'elle est revenue en arrière pour nous aider! trop sympa!). Entre temps, on a enfilé les capes, on a mis Luna dans le sac à dos avec le protège-pluie et Estban sur les épaules de Marc. Et c'est parti pour un retour en 30 min chrono sous une pluie torrentielle (que dis-je, des seaux d'eau!!!) et les pieds dans l'eau. Le sentier s'est en effet transformé en rivière et on ne cherche même plus à marcher sur les cailloux! On se croirait à une sortie de canyoning! Luna s'endort dans son sac à dos (je vérifie toutes les 10 min qu'elle respire sous son plastique qui prend l'eau), Esteban trouve ça très marrant malgré les gros coups de tonnerre et les éclairs qui ne tombent pas loin. On est trempés comme des rats malgré les capes, mais heureusement la pluie est chaude et on n'a pas froid, sauf Esteban qui a grelotté tout le trajet. Les enfants finissent nus dans la voiture, et on rentre tous heureux de cette aventure.

Bilan de cette sortie aventureuse :

- On se rend compte que les balades du dimanche tournent vite à l'expédition tropicale, genre Raid Gauloise.
- On pense qu'on essayera de trouver un aspi-venin pour les prochaines sorties en forêt.
- Je me suis récupéré 6 sangsues sur les jambes, mais avec seulements 2 morsures de tapettes. C'etaient des petites, cette fois, et on pouvait les enlever à la main!
- En plus, on a gagné un nouveau contact : échange de numéros de tél avec la dame (Mégan) et ses enfants qui ont vécu 5 ans près d'Annecy et qui sont rentrés l'an dernier en Australie, pour un futur barbecue!
- Le moins drôle dans l'histoire, c'est que j'ai récupéré 2 enfants avec la crève et un mari à l'agonie (traduction : avec un petit rhume qui lui bouche le nez). => Il vient de lire ces lignes et veut rectifier ma traduction : "je suis limite mourrant", précise-t-il. C'est ce que j'ai écrit, "à l'agonie"!

Cher lecteur, je sais que tu aurais rêvé de voir des images de cette expédition, mais tu comprendras que pour des raisons de survie de mon appareil photo, on a fait le choix de ne garder que des souvenirs immatériels.
La seule photo de cette journée est la suivante, sans grand intérêt côté aquatique.

Thursday, 9 February 2012

Happy birthday Mathis!!!

Mercredi, il y a 10 jours maintenant, Esteban et moi avons encore une fois fait de la pâte à modeler. Mais cette fois, Esteban était très motivé pour réaliser de très jolis gateaux... pour l'anniversaire de Mathis!!!
Eh oui, il y a bien 6 bougies sur le gateau.
Alors encore une fois, BON ANNIVERSAIRE MATHIS!!!
Et tiens nous au courant quand ta dent sera tombée et que la petite souris sera passée!





Wednesday, 8 February 2012

Si loin et pourtant si près!

Cher lecteur,

Voici quelques semaines que tu prends le temps de venir sur mon blog, de me lire, et de ne pas travailler pendant ce temps là! Et donc, tu vas me dire : "Bon, c'est bien gentil ton blog, on a de vos nouvelles, mais on ne peut pas vous en donner et on a plein de choses à vous raconter."

Oui oui lecteur, on en a conscience, et tu ne peux même pas imaginer NOTRE frustration à être aussi loin de toi et à ne pas pouvoir t'appeler tous les jours ou presque (tu me connais, le téléphone, c'est mon objet préféré). Alors, maintenant que tout est connecté et que nous disposons des moyens modernes de communication, on va t'expliquer comment s'en servir. Soit dit en passant, le dégroupé, ils ne connaissent pas ici, et tu alignes les factures pour la connexion internet, puis le Wifi, puis la TV, puis le téléphone fixe, un truc de malade mental qui va nous coûter un bras chaque mois. Alors à ce prix, il faut rentabiliser le matos, et je compte sur vous pour m'aider dans ce sens!

Tout d'abord, pour les amateurs des bonnes vieilles méthodes ancestrales (papa, tu te reconnaîtras), une adresse postale où nous écrire :
22 carcoola crescent
2076 NORMANHURST - NSW
Australie

Ensuite, pour les flémards qui touchent un peu à internet (cherchez pas, je ne donnerai pas de noms!), et veulent nous faire signe de temps en temps au hasard de nos connexions simultanées : Messenger sur Yahoo, ou mieux, SKYPE!
Mon pseudo : roxanesch
A noter qu'on peut aussi se dire tel jour à telle heure sur skype, compte tenu du décalage et des probabilités hazardeuses pour nous connecter simultanément.

Puis, pour ceux qui ont étudié les conditions de leur opérateur téléphonique et qui disposent des offres avantageuses permettant d'appeler dans de nombreux pays gratuitement (SFR le fait, la freebox aussi je crois, mais d'autres aussi, certainement), nous avons un n° de tél fixe :
0061 299 44 09 23
Nous espérons juste que vous saurez tenir compte des 10h de décalage horaire pour éviter de nous réveiller en pleine nuit!!! En gros, quand il est midi chez vous, il est 22h chez nous. Facile, vous rajoutez 10h!


Enfin, pour les personnes plus organisées et prévoyantes, et qui aiment programmer leur rancard, Marc a obtenu par son boulot un n° de tél de conf call qui nous permet, à vous et à nous, de nous appeler en payant le prix d'une communication locale ou nationale (IDF pour vous de France).
Il vous faut faire le numéro suivant : 01 76 77 22 50 puis le code 635604#
La seule contrainte, c'est de nous dire à quel moment on souhaite s'appeler pour pouvoir nous retrouver connectés ensemble, sinon ça ne marche pas.


Une mention spéciale à Claire et Ramin qui se sont rués sur le téléphone pour tester la ligne le jour de sa mise en route, elle marche nickel! Mieux qu'un Boulogne -Saint cloud, c'est dire!
Et une mention spéciale aussi pour Christelle qui a été la première à tester le n° de conf call. Pareil, on se serait crues à une rue l'une de l'autre, c'est incroyable. Et pourtant, on est des billes en technologies, alors si l'on a pu y arriver, vous y arriverez!


Voilà, tu sais tout, et tu n'as plus d'excuses pour ne pas nous faire entendre le doux son de ta voix ou de ta plume. Alors à très vite de vive voix, cher toi!

Monday, 6 February 2012

Ignares, naïfs et délestés de 150 $... mais français !

Depuis notre arrivée, Marc vante les mérites de l’Australie où il est si facile de se déplacer en voiture et de se garer n’importe où gratuitement. Et un matin, comme tous les jours ou presque, je me gare près du centre commercial, à un endroit où il y a toujours de la place (ils sont bêtes ces australiens, ils préfèrent s’agglutiner dans le parking souterrain dont il est si difficile de sortir!).
Deux heures plus tard, j’ai la mauvaise surprise de découvrir… un « ticket » ! Et voilà, prends-toi 147 $ dans la vue, parce que tu es garée sur une « loading zone ». Bon, du coup, je me dis que ça vaut le coup de demander ce que veut dire « loading », et ce que signifie ces panneaux partout avec 1P ou 2P.

Evidemment, la loading zone (zone de chargement) est réservée aux camions de livraison, et les rues adjacentes permettent de se garer 1h ou 2h gratuitement. Bref, on a préféré faire les neuneus et se voiler la face (reconnaissez que c’est humain de ne pas chercher à comprendre quand la situation nous arrange, je suis sûre que ça vous est arrivé à vous aussi). Mais ici on est loin des contraventions à 11€ (pardon, 19 !). Sonia, une française de Sydney, me confirme que les contraventions sont hors de prix, et elle a un ami qui s’en est pris une de 180$ simplement parce qu’il était garé dans le mauvais sens !!! On comprend mieux pourquoi les gens sont si disciplinés, ici, et respectent aussi bien les règles de conduite !

D’ailleurs, je me suis déjà fait rappeler à l’ordre par deux parents différents à l’école, parce que je ne suivais pas le sens de rentrée et sortie dans le parking. A chaque fois, je jouais l’étonnée, genre je ne savais pas, vous faîtes bien de me le dire !
Mais bon, c’est chiant de toujours suivre les règles à la lettre, et il faut bien faire ressortir un peu notre côté français pour ne pas perdre notre identité…